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Le 20 juillet 2005, Déclaration de
Presse
La situation en Iraq devient de plus en plus aigue :
365 jours par an comme à Londres le 7 juillet
Par André Brie
Après sa visite de quatre jours à Bagdad et dans la
province iraqienne de Diyala, le député Européen André
Brie déclare :
Après ma participation à une conférence avec plus de 100
politiciens, dont plusieurs secrétaires de parti, des
chefs tribaux, des représentantes et des représentants de
nombreux organisations de la société civile ainsi qu'après
beaucoup de rencontres avec des politiciennes et des
politiciens Iraqiens surtout de la communauté Sunnite, je
suis effrayé et choqué par la situation actuelle en Iraq.
Encore le mardi, j'ai posé des fleurs, avec un collège
social-démocrate du Portugal, Paulo Casaca, au cimetière
de Gasali dans le centre de Bagdad, sur la tombe d'un
enfant tué lors du terrible attentat le samedi dernier.
La situation en Iraq s'est encore une fois dramatiquement
détérioré. Il y a une semaine, les troupes des États-Unis
déclarèrent, que leur objectif était de réduire le nombre
d'attentats et d'attaques sur les troupes d'occupation
d'actuellement 80 à 45 par jour. Ceci correspondrait au
nombre avant les élections. Mais il n'y a pas de projet
pour la réduction du terrorisme, auquel les Iraqiennes et
les Iraqiens sont sujets tous les jours de diverses
directions. L'Iraq vit le terrorisme chaque jour et à beaucoup
de localités en même temps. La désintégration finale et
violente du pays ne peut plus être exclu.
La situation économique et sociale aussi ne donne guère de
cause pour espérer. La position des femmes et des enfants
s'est plutôt désintégrée ; au Sud du pays des milices
fondamentalistes, en partie ouvertement soutenus par
l'Iraq, ont assumé le contrôle de larges parts des grandes
villes. À Basra ils contrôlent, d'après les renseignements
du chef de police, trois quarts de la cité. Ils ont à un
haut degré imposé leur politique réactionnaire envers les
femmes. Ainsi Dr. Suha al-Azaye rapportait, qu'elle avait
été menacée après avoir demandé, en tant que membre de la
Commission Constitutionnelle, d'ancrer les droits des
femmes dans la constitution. Le rôle des femmes, elle a
été prévenu, était déjà complètement réglé par le droit
Islamique.
Des partenaires de conversation sunnites demandèrent à plusieurs
reprises d'en finir immédiatement avec la double
occupation de l'Iraq, l'ouverte par les troupes
d'occupation, ainsi que l'occupation latente par les
groupes et milices fondamentalistes. Comme m'a dit le
gouverneur de la province Diyala de ce temps-là, les
élections du 30 janvier dans la partie sunnite de l'Iraq
aussi avaient été accompagné aussi bien de violences et de
menaces que d'appels de chefs sunnites au boycott des
élections et de manipulations.
Il est très important, que les re-élections anticipées
prennent place sous observation internationale, pour que
l'exclusion substantielle et dangereuse de la population
sunnite de l'assemblée nationale puisse être corrigée. La
restreinte continue des représentants du Parlement
européen et des parlement nationaux européens n'est aussi
pas acceptable de mon point de vue.
Traduit par Carla Krüger, le 21 juillet 2005
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