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| FRANÇAIS
| TEXTES CHOISIS |
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19 février 2008, 9
heures, discours introductoire sur le projet
d'instruction „Accréditation et surveillance du
marché“
Grande signification politique, résultat positifs
pour les consommatrices et les consommateurs, succès
pour le Parlement européen
Merci, Mme la
Présidente, cher M. le Président du Conseil, cher M.
le Commissaire, chers/chères collègues,
l'instruction sur
l'accréditation et la surveillance du marché
représente juridiquement et factiquement une matière
complexe et apparemment rébarbative, plutôt
technique, mais elle est sans doute d'une très
grande étendue politique pour les consommatrices et
consommateurs, mais aussi pour l'économie.
Les problèmes qui ont
amené la commission à sa proposition et ont guidé le
comité du marché intérieur et de protection des
consommateurs dans ses débats, ses changements et
ses décisons nombreuses, sont apparents. Je n'entre
ici que sur trois questions.
Premièrement, le
système d'accréditation, bien qu'il existe dans la
plupart des États membres et se trouve être d'une
importance essentielle pour la qualité des
organisations de surveillance de marché, n'a pas été
reglé d'une façon unique européenne.
En vue du marché
intérieur européen et du commerce libre des produits
en UE, il est très important pour les consommatrices
et les consommateurs que les différences apparentes
dans la qualité et l'effectivité des organisations
de surveillance du marché sont ajustées par des
régulations individuelles de l'agence
d'accréditation.
Le Parlement européen
en plus au delà de la proposition de la commission a
imposé des obligations clairement plus
contraignantes pour ces agences et adressées aux
pays membres. Cette instruction explicitement
interdit aussi la commercialisation, l'orientation
vers le profit et la concurrence entre agences
d'accréditation et leur indépendence ainsi que leur
caractère publique et légale sont assurés.
Secondement: bien que
la sécurité et la protection des consommateurs et de
l'environnement soient reglés par de nombreuses
directives européennes ou par des normes
contraignantes, non seulement le cas du fabricant de
jouet US Mattel l'année dernière a montré que la
pratique est d'une part parfois peu satisfaisante et
que d'autre part la surveillance des instructions
aux frontières européennes et sur le marché
européeen est trés différente et insuffisante dans
quelques cas. Bien sûr, il faut aussi des
changements, des améliorations de quelques
directives comme par exemple de la directive des
jouets. La commission dans sa proposition pourtant a
pris souci surtout d'améliorer les systèmes de la
surveillance de marché, de les renforcer et de les
rapprocher les uns des autres.
Cette position n'a non
seulement été partagée par le Parlement Européen,
mais étendue de maintes manières er les obligations
pour les États membres et les agences de
surveillance de marché, les demandes à la
coopération avec les agences de douanes inclus, ont
été concrétisés et augmentés de beaucoup.
Cela pour nous inclut
aussi de hautes responsabilités d'informations et
des droits à l'informations du public. Je suis très
content que le Conseil et la Commission aient
accepté ce désir du parlement.
Troisièmement: moi
personnellement, je le considère le plus grand
succès pour le parlement et le succès essentiel que
nous ayons obtenu que les produits de consommation
aient été inclus. Les avantages de cette instruction
qui résident dans son caractère fortement
juridiquement contraignant, et les avantages des
Directives Générales de Sécurité de Produits,
auxquelles appartiennent des mesures très détaillés
mais juridiquement trés peu contraignants pour la
protection des consommateurs, peuvent être liés les
uns aux autres. Cela a été la partie la plus
difficile du point de vue politique, légale et
technique de nos discussions et des négociations
avec la Commission et le Conseil. Que cela ait
réussi peut être retracé très clairement à ce que
les trois institutions favorisèrent bien sûr des
chemins diffŕents, mais étaient d'accord sur le but
d'une plus grande protection des consommateurs et
des consommatrices et d'une surveillance plus
effective du marché.
Pour cette raison, je
voudrais exprimer mes remerciments pour la
coopération intensive, concrète et respectueuse aux
commissaires Kuneva et Verheugen, aux
collaboratrices et collaborateurs de la commission
et aux partenaires de la présidence allemande,
portugaise et surtout slovénienne. Je voudrais
utiliser cette occasion pour vous rappeler le
collègue Michel Ayral malheureusement trépassé
récemment qui a marqué le projet de la commission de
façon essentielle et dont nous allons très
douleureusement manquer le travail et la démarche
constructive.
Je peux confirmer à la
présidence que sans la collaboration à travers les
trois présidences les plus récentes nous n'aurions
guère achevé le résultat au moment présent.
La base légale pour la
sécurité et la santé des consommateurs, pour la
protection de l'environnement et pour une qualité
correspondante des produits est substantiellement
renforcée par cette instruction. Il est maintenant
aux pays membres de la réaliser aussi de façon
intégrale, de réellement renforcer la surveillance
du marché. Cela en ce moment est le vrai déficit.
J'attends de la commission qu'elle rende justice
justement dans ce domaine à sa responsabilité pour
le contrôle et la coordination, coopération
nécessaire dans la commission inclu.
Finalement, et je
voudrais souligner cela, je voudrais remercier les
deux autres rapporteurs sur le paquet commercial,
Christel Schaldemose et Alexandre Stubb, ainsi que
les rapporteurs substituants de toutes les fractions
participantes pour leurs support excellent et une
collégialité sans aucun problème.
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