La promesse: Au printemps 2007 la
chancelière fédérale Merkel comme présidente du
conseil en fonction annonça que l'Europe servirait
comme modèle de protection climatique au monde
entier.
La réalité: A Bruxelles le
commissaire d'industrie de l'UE Verheugen met en
garde contre la “hystérie“ dans le domaine du
climat. Ensemble avec Merkel il empêche des
mesures qui devraient forcer l'industrie
automobile au développement et à la production de
voitures plus écologiques.
La promesse: L'UE voudra chercher les États Unis
“à bord“ en matière de protection climatique et ne
pas les libérer de l'obligation de réduire
l'émission de gazes de
serre.
La réalité: Au sommet UE-États-Unis ce printemps,
il n'y avait même pas un seul mot critique contre
la politique climatique de Washington. Les deux
côtés veulent poursuivre “la recherche d'un accord
mondial sur le changement climatique.“
La promesse: Le commerce en
émissions qui oblige les entreprises à payer pour
leur pollution de l'air est censé encourager la
production écologique d'énergie en UE.
La réalité: Des règles nombreuses d'exception
bénéficieront surtout aux plus grands pollueurs.
Déjà maintenant la fraction de l'Union au
Parlement fédéral demande que dans la prochaine
phase de commerce aux émissions qui commencera
dans quatre ans, non seulement le secteur
énergétique, mais le secteur de production tout
entier devrait recevoir des droits de pollution.
La promesse: La consommation
européenne d'énergie suivant la résolution de l'UE
de mars 2007 devrait tomber par 20 pourcents
en-dessous du volume prédit pour l'année 2020.
La réalité: Les experts calculent maintenant qu'au
moyen du nouveau papier stratégique la
consommation tombera tout au plus par 12 à 15
pourcents. Les problèmes environnementaux et les
dangers de l'énergie du charbon et du nucléaire
sont minimisés.
La politique climatique et
énergétique pour l'UE apparemment reste un thème
pour les discours de beau temps. Rien ne pourra
être changé de cette manière.
Le 13 novembre 2008